April 2026
Aller vers l’intérieur et vers l’extérieur
26/04/26 20:37
Quand Jésus dit qu’il est la porte de la bergerie (Jn. 10,7), il signifie par là qu’il est pour nous l’accès au Père. C’est pourquoi il peut dire : « Celui qui me voit voit le Père. » Toute la vie de Jésus est toujours orientée vers le Père et vers la mission qu’il a reçue de Lui. Jésus ne cesse de nous diriger vers Lui.
C’est par cette porte qu’est Jésus que nous trouvons, dans la bergerie, l’accomplissement de notre vie ; la participation à la vie même de Dieu, à sa grâce, à sa joie et à sa sainteté.
Si Jésus est la porte, c’est lui qui nous laisse entrer, et on peut aussi dire que nous ne pouvons pas forcer l’accès par nos propres moyens. Ce n’est pas nous qui créons un accès, mais il y a quelqu’un qui nous laisse entrer. Ainsi, si Jésus est la porte, cela ne signifie pas qu’il y a une poignée qui nous permet de décider nous-mêmes si nous entrons, mais cela signifie plutôt que Jésus est le portier : quelqu’un qui nous accueille et nous ouvre la porte.
La porte de la bergerie est à la fois une porte qui mène vers l’intérieur et une porte qui mène vers l’extérieur. C’est-à-dire une porte vers la protection et la sécurité, et une porte vers la liberté et l’espace. Il s’agit donc d’être enracinés en Dieu et de partir à la rencontre des hommes dans le monde. Ainsi, cette porte nous ramène vers Dieu et nous envoie vers l’extérieur ; et notre vie est ainsi une question de recevoir et de donner, de prière et de mission.
Mais existe-t-il d’« autres portes » par lesquelles nous voulons essayer de trouver l’épanouissement de notre vie ?
Dans les Évangiles, on nous annonce une bonne nouvelle, une nouvelle joyeuse, un message de paix, de conversion, de participation à la vie de Dieu et de service. Sommes-nous à la recherche d’un autre sens à donner à notre vie ? Un sens sans Dieu ?
Cela rappelle l’image du « veau d’or » dans le désert, dont on disait qu’il était le Dieu qui avait libéré le peuple de l’esclavage. Cette image semble apporter la libération de l’esclavage, mais elle mènera finalement à un nouvel esclavage.
Avant tout, notre vie consiste à trouver en nous-mêmes l'épanouissement en Christ ; c'est donc le chemin vers l'intérieur. Et ensuite, à aider les autres à trouver le chemin vers Jésus ; c'est donc le chemin vers l'extérieur.
Dans les deux cas, c’est Jésus qui, par cette porte, donne tout son sens à notre vie.
Eugène
C’est par cette porte qu’est Jésus que nous trouvons, dans la bergerie, l’accomplissement de notre vie ; la participation à la vie même de Dieu, à sa grâce, à sa joie et à sa sainteté.
Si Jésus est la porte, c’est lui qui nous laisse entrer, et on peut aussi dire que nous ne pouvons pas forcer l’accès par nos propres moyens. Ce n’est pas nous qui créons un accès, mais il y a quelqu’un qui nous laisse entrer. Ainsi, si Jésus est la porte, cela ne signifie pas qu’il y a une poignée qui nous permet de décider nous-mêmes si nous entrons, mais cela signifie plutôt que Jésus est le portier : quelqu’un qui nous accueille et nous ouvre la porte.
La porte de la bergerie est à la fois une porte qui mène vers l’intérieur et une porte qui mène vers l’extérieur. C’est-à-dire une porte vers la protection et la sécurité, et une porte vers la liberté et l’espace. Il s’agit donc d’être enracinés en Dieu et de partir à la rencontre des hommes dans le monde. Ainsi, cette porte nous ramène vers Dieu et nous envoie vers l’extérieur ; et notre vie est ainsi une question de recevoir et de donner, de prière et de mission.
Mais existe-t-il d’« autres portes » par lesquelles nous voulons essayer de trouver l’épanouissement de notre vie ?
Dans les Évangiles, on nous annonce une bonne nouvelle, une nouvelle joyeuse, un message de paix, de conversion, de participation à la vie de Dieu et de service. Sommes-nous à la recherche d’un autre sens à donner à notre vie ? Un sens sans Dieu ?
Cela rappelle l’image du « veau d’or » dans le désert, dont on disait qu’il était le Dieu qui avait libéré le peuple de l’esclavage. Cette image semble apporter la libération de l’esclavage, mais elle mènera finalement à un nouvel esclavage.
Avant tout, notre vie consiste à trouver en nous-mêmes l'épanouissement en Christ ; c'est donc le chemin vers l'intérieur. Et ensuite, à aider les autres à trouver le chemin vers Jésus ; c'est donc le chemin vers l'extérieur.
Dans les deux cas, c’est Jésus qui, par cette porte, donne tout son sens à notre vie.
Eugène
